Prince Andrew : L’arrestation choc qui paralyse Buckingham

Le séisme judi­ci­aire de Lon­dres

Ce same­di 21 févri­er 2026 restera gravé comme le jour où le pro­to­cole a volé en éclats. Le Prince Andrew, fig­ure cen­trale des tour­mentes de la couronne depuis plusieurs années, a été placé en garde à vue au petit matin. Les images du con­voi de police quit­tant le Roy­al Lodge de Wind­sor ont immé­di­ate­ment fait le tour des réseaux soci­aux sous le hash­tag #AndrewAr­rest. Ce n’est plus une sim­ple mise à l’é­cart pro­to­co­laire, mais une con­fronta­tion directe avec la jus­tice bri­tan­nique suite à l’émer­gence de nou­velles preuves matérielles jugées “irréfuta­bles” par Scot­land Yard.

Une couronne au bord de la rup­ture

Pour le Roi, la sit­u­a­tion est dev­enue ingérable. Alors qu’il ten­tait de sta­bilis­er l’im­age d’une monar­chie mod­erne et trans­par­ente, ce nou­veau rebondisse­ment force Buck­ing­ham à sor­tir de sa réserve. Les experts roy­aux s’ac­cor­dent à dire que cette arresta­tion pour­rait mar­quer le point de non-retour pour l’im­age d’An­drew. “Hébété et tour­men­té”, selon les témoins proches de son entourage, le duc d’Y­ork ferait face à des chefs d’ac­cu­sa­tion qui remet­tent en lumière ses liens passés, mal­gré ses déné­ga­tions répétées.

L’opin­ion publique réclame des comptes

Dans les rues de Lon­dres, l’am­biance est élec­trique. Les citoyens deman­dent une trans­parence totale. Pour BOBEA, ce dossier dépasse le cadre du sim­ple fait divers peo­ple. C’est le procès d’un sys­tème de priv­ilèges qui est en train de se jouer. La monar­chie peut-elle sur­vivre à un tel scan­dale en 2026 ? Le monde entier attend désor­mais la pre­mière audi­tion offi­cielle qui devrait avoir lieu dans les prochaines 48 heures.

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