Léa Salamé : “Je suis une femme libre”

Salaire, vie privée et courage poli­tique : elle brise le silence

Il y a deux jours, le 2 févri­er 2026, Léa Salamé a vécu l’une des journées les plus intens­es de sa car­rière. Audi­tion­née par la com­mis­sion d’en­quête par­lemen­taire sur l’au­dio­vi­suel pub­lic, la “reine du 20h” de France 2 a choisi la fran­chise absolue. Face aux députés, elle a affron­té les ques­tions les plus intimes et les plus polémiques avec une assur­ance désar­mante.

La vérité sur son salaire et son indépen­dance

Inter­rogée sur sa rémunéra­tion — estimée à 25 000 euros par mois pour le jour­nal télévisé, sans compter ses activ­ités de pro­duc­trice pour “Quelle Époque !” — Léa Salamé a répon­du sans détour : “Je n’ai jamais été guidée par l’ap­pât du gain.” Elle a défendu son statut d’an­i­ma­trice-pro­duc­trice comme un gage d’indépen­dance vis-à-vis des chaînes. “Cela me per­met de garder ma lib­erté de ton.”

Le sac­ri­fice par amour : Quit­ter l’an­tenne si Raphaël Glucks­mann est can­di­dat

C’est la déc­la­ra­tion qui a fait l’ef­fet d’une bombe. Léa Salamé a réitéré sa ligne de con­duite : si son com­pagnon, Raphaël Glucks­mann, décide de se présen­ter à l’élec­tion prési­den­tielle de 2027, elle quit­tera immé­di­ate­ment son poste. “Je ne veux pas qu’il y ait le moin­dre doute sur mon hon­nêteté. S’il est can­di­dat, je sors de l’an­tenne. Immé­di­ate­ment.”

BOBEA analyse ici un para­doxe fasci­nant : com­ment une femme aus­si puis­sante peut-elle accepter de met­tre sa car­rière entre par­en­thès­es pour éviter un con­flit d’in­térêts ? La réponse de Léa est claire : elle refuse d’être “la femme de”. Elle est une jour­nal­iste hon­nête qui préfère par­tir plutôt que de voir sa crédi­bil­ité entachée. C’est le por­trait d’une femme sous les feux des pro­jecteurs qui, mal­gré la pres­sion, garde la main sur son des­tin.

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