Adoption & Témoignage : Mary Donnay, la solitude choisie

“J’ai peur de sor­tir de chez moi : quand le bon­heur est à l’in­térieur”

Dans cet arti­cle boulever­sant, Mary Don­nay revient sur un sujet tabou : le refus de la vie sociale tra­di­tion­nelle. “Être en société me fait peur, non pas par haine des autres, mais par amour de ma pro­pre tran­quil­lité”, con­fie-t-elle. Dans un monde qui exige une vis­i­bil­ité per­ma­nente, Mary a choisi l’om­bre et le calme de son foy­er.

La mai­son comme rem­part con­tre l’a­gres­siv­ité du monde

Mary analyse avec finesse cette fatigue sociale qui touche de plus en plus de femmes. Le bruit, l’a­gres­siv­ité des réseaux soci­aux et l’ex­i­gence de per­for­mance con­stante poussent cer­taines à se retir­er. Elle décrit son quo­ti­di­en comme une suite de petits bon­heurs sim­ples qui, mis bout à bout, for­ment une vie riche et pleine. L’adop­tion d’un rythme lent est son acte de résis­tance.

Le bon­heur est-il une affaire privée ?

Ce témoignage pose la ques­tion fon­da­men­tale du XXIe siè­cle : doit-on for­cé­ment être “en rela­tion” pour être heureuse ? Pour Mary, la réponse est dans le silence de sa bib­lio­thèque et la douceur de son jardin. Elle invite les lec­tri­ces de BOBEA à ne plus se sen­tir coupables de préfér­er leur pro­pre com­pag­nie à celle du monde, prou­vant que la soli­tude choisie est l’une des formes les plus sophis­tiquées de la lib­erté.

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