La guerre de l’eau : Les militantes écologistes en première ligne du conflit climatique

Par la Rédac­tion de BOBEA

L’eau est dev­enue l’or bleu de 2026. Alors que les pénuries se mul­ti­plient, ce sont les femmes qui, partout dans le monde, pren­nent la tête des mou­ve­ments de résis­tance con­tre la pri­vati­sa­tion des ressources hydriques. Un dossier qui lie écolo­gie rad­i­cale, fémin­isme et survie de l’hu­man­ité.

Les femmes, pre­mières vic­times et pre­mières résis­tantes

L’ar­ti­cle explore la dimen­sion gen­rée de la crise de l’eau. Dans de nom­breuses sociétés, la ges­tion de l’eau repose sur les femmes, les ren­dant plus vul­nérables aux sécher­ess­es. Mais cette vul­néra­bil­ité s’est trans­for­mée en exper­tise. BOBEA donne la parole à des ingénieures et des activistes qui pro­posent des solu­tions de ges­tion com­mu­nau­taire de l’eau, loin des mod­èles de sur­ex­ploita­tion indus­trielle.

Diplo­matie de l’eau : Le rôle des femmes lead­ers

Au niveau inter­na­tion­al, la “diplo­matie de l’eau” est désor­mais portée par des femmes qui cherchent à éviter les con­flits armés liés aux fleuves trans­frontal­iers. Elles prô­nent des traités de partage équitable et une recon­nais­sance de l’eau comme bien com­mun de l’hu­man­ité. Un arti­cle essen­tiel pour com­pren­dre que la paix future se jouera autour d’un verre d’eau.

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