Par la Rédaction de BOBEA
Nous y sommes. En 2026, l’Intelligence Artificielle n’est plus seulement dans nos téléphones, elle gère nos maisons. Des systèmes comme “HomeMind” ou “Sophia-DOM” promettent d’éliminer la charge mentale domestique. Mais pour les intellectuelles et les militantes, cette intrusion technologique soulève des questions fondamentales sur l’aliénation et la vie privée.
La fin de la charge mentale : Le rêve technologique
Pour la femme dirigeante, l’IA domestique est une bénédiction. Elle gère les stocks alimentaires, planifie les rendez-vous médicaux des enfants, optimise la consommation d’énergie et anticipe même les besoins de repos de ses utilisateurs. L’article analyse comment cette automatisation permet aux femmes de se réapproprier du temps pour la création, l’engagement politique ou le loisir pur. C’est la promesse d’une égalité réelle, où la machine remplace le travail invisible historiquement dévolu aux femmes.

La surveillance invisible : Le prix de la commodité
Cependant, BOBEA ne pouvait ignorer le revers de la médaille. À quel moment la commodité se transforme-t-elle en surveillance ? Ces systèmes collectent des données intimes sur nos habitudes, nos conversations et nos émotions. L’article donne la parole à des philosophes et des expertes en cybersécurité qui alertent sur la dépendance croissante à ces algorithmes. Si l’IA décide de tout à notre place, que reste-t-il de notre libre arbitre au sein même de notre foyer ?
Vers une IA domestique éthique et féministe
Le dossier conclut sur les initiatives de “Tech Féministe” qui émergent en 2026. Des systèmes open-source, respectueux de la vie privée et conçus pour ne pas reproduire les biais de genre. L’enjeu n’est pas de refuser le progrès, mais de le domestiquer pour qu’il serve réellement l’émancipation des femmes, sans les enfermer dans une nouvelle forme de servitude numérique.