Le rideau est tombé sur le Forum Économique Mondial de Davos ce week-end, et l’édition 2026 restera dans les mémoires comme celle de la rupture doctrinale. Loin des envolées lyriques sur la mondialisation heureuse des décennies précédentes, le sommet a acté ce que les experts appellent désormais la « Souveraineté Fragmentée ». Mais au milieu de ce constat de désunion, une force cohérente a émergé : un bloc de dirigeantes mondiales, issues des banques centrales, des grandes universités et des fleurons de la tech, imposant un “New Deal” basé sur la préservation plutôt que sur l’extraction.
La fin de la croissance brute au profit de la valeur régénérative Pendant cinq jours, sous l’impulsion de figures comme Christine Lagarde ou les nouvelles dirigeantes des fonds souverains scandinaves, le débat a pivoté. On ne parle plus de PIB comme indicateur unique, mais de « Score de Résilience Systémique ». Pour les lectrices de BOBEA, ce changement est crucial. Il marque la victoire d’une vision pragmatique : dans un monde où les ressources s’amenuisent et où les tensions géopolitiques sont la norme, la survie économique dépend de notre capacité à régénérer nos actifs sociaux et environnementaux.

L’IA Éthique : Le cheval de bataille du leadership féminin Le grand dossier de Davos 2026 fut sans conteste l’Intelligence Artificielle. Alors que les années précédentes étaient marquées par une course à la puissance, ce sommet a vu l’émergence d’un front commun, mené par des femmes comme les directrices de l’innovation d’OpenAI et de Google, réclamant une « Pause de Transparence ». L’objectif ? Garantir que les algorithmes de 2026 ne renforcent pas les biais de genre et ne s’approprient pas sans compensation la propriété intellectuelle humaine. Ce “New Deal” numérique impose une régulation stricte, faisant de l’éthique un avantage compétitif et non plus un frein.
La France en première ligne de la souveraineté intellectuelle La délégation française, particulièrement active dans les cercles universitaires présents en Suisse, a martelé que le luxe et la technologie devaient fusionner pour protéger le savoir-faire européen. Ce Davos 2026 n’était pas celui des banquiers en costume, mais celui des intellectuelles en action. Pour la femme dirigeante de 2026, l’économie est devenue une praxis : une mise en pratique de valeurs humanistes au sein de structures de marché. Ce “New Deal” est une promesse de stabilité dans un siècle qui en manque cruellement.