Le retour aux sources du chic parisien
Le 22 janvier est traditionnellement une date charnière dans le calendrier de la mode, entre les défilés Haute Couture et le prêt-à-porter de printemps. Cette année, tous les regards se tournent vers la Maison Legrand 1894. Alors que l’industrie s’égare parfois dans l’extravagance numérique, Legrand revient à l’essentiel : la petite robe noire (PRN).
Une création technologique et artisanale
La création présentée ce matin n’est pas une simple robe. Elle utilise la fibre “Aura-Silk”, une soie capable de mémoriser la morphologie de celle qui la porte après seulement trois utilisations. La coupe, inspirée des archives de 1894, présente une taille haute et des manches gigot revisitées, offrant une silhouette à la fois autoritaire et d’une douceur infinie.

Pourquoi est-ce l’investissement de l’année ?
Dans une ère de “Quiet Luxury” (luxe discret), la robe Legrand s’impose comme l’uniforme de la femme de pouvoir. Elle ne crie pas sa marque, elle murmure sa qualité. Portée avec des escarpins pour un cocktail ou avec des bottines en cuir pour un vernissage, elle traverse les époques. La Maison Legrand propose d’ailleurs une puce NFC discrète dans l’ourlet permettant de tracer l’origine éthique de chaque fil de soie.