À Melbourne, en ce mois de janvier 2026, Coco Gauff ne se contente pas de frapper des revers dévastateurs. À 21 ans, la championne américaine est devenue le visage d’une génération qui refuse de dissocier l’excellence athlétique de l’engagement citoyen. Pour les observatrices de BOBEA, Gauff incarne ce que nous appelons le « Leadership Holistique » : une capacité à mobiliser les masses sur des enjeux de justice sociale tout en restant au sommet de la hiérarchie mondiale du tennis.
L’héritière de l’activisme intellectuel Contrairement à ses prédécesseurs, Coco Gauff ne se contente pas de slogans. Ses prises de parole après ses matchs à l’Open d’Australie sont devenues des rendez-vous attendus par les analystes politiques. Elle y aborde le droit de vote, l’accès à l’éducation pour les jeunes filles des minorités et l’urgence climatique avec une précision chirurgicale. Elle ne parle pas comme une athlète, mais comme une dirigeante en devenir. En 2026, sa fondation a déjà financé plus de deux cents programmes de bourses universitaires, prouvant que son influence est structurelle et non superficielle.

La voix de la Gen Z à Davos et Melbourne Interrogée sur sa double présence médiatique — entre les courts de Melbourne et les panels virtuels de Davos cette semaine — elle a répondu : « Un trophée est un objet, une voix est un héritage. » Cette maturité intellectuelle fascine les universités américaines qui étudient désormais son « modèle d’influence ». Gauff a compris que dans le monde hyper-connecté de 2026, le silence est une forme de complicité. Pour les femmes intellectuelles qui lisent BOBEA, elle est la preuve que la jeunesse peut porter une vision du monde complexe, nuancée et profondément humaniste, loin des clichés du sport-business traditionnel.