Le tournoi de Melbourne est devenu, en 2026, bien plus qu’une compétition sportive : c’est la Fashion Week de l’hémisphère sud. Dans les tribunes, le défilé des célébrités offre un spectacle au moins aussi scruté que les échanges sur le court. Mais cette année, le “People” se fait politique.
Le chic militant en tribune On y a vu Naomi Osaka, non plus en joueuse mais en icône de la mode éthique, arborant des créations en textiles recyclés. À ses côtés, des stars d’Hollywood et des intellectuelles européennes affichent un look “Quiet Luxury” : des coupes impeccables, des couleurs sobres, loin de l’ostentation des années passées. C’est le triomphe de l’élégance intellectuelle sur le tapis vert (ou bleu, en l’occurrence).

Le tennis comme nouveau carrefour social Pourquoi les décideurs se pressent-ils à Melbourne ? Parce que l’Open d’Australie est devenu le lieu où se nouent les alliances de l’image. Entre deux sets, on y discute mécénat, investissements dans la Green Tech et collaborations artistiques. Le “People” de 2026 n’est plus passif ; il utilise sa visibilité pour porter des causes, transformant chaque apparition en tribune pour le changement.