Le retour du structuralisme dans le féminisme militant de 2026

Après une décen­nie dom­inée par le mil­i­tan­tisme émo­tion­nel des réseaux soci­aux, on observe en 2026 un retour mas­sif vers le struc­tural­isme. Les uni­ver­sités, de la Sor­bonne à Har­vard, voient émerg­er une nou­velle généra­tion de chercheuses qui délais­sent le “sto­ry­telling” per­son­nel pour une analyse rigoureuse des sys­tèmes de pou­voir.

Penser le sys­tème, pas seule­ment l’in­di­vidu

Ce virage intel­lectuel, que BOBEA appelle “Le Nou­veau Struc­tural­isme”, con­siste à dis­sé­quer com­ment les algo­rithmes, les archi­tec­tures urbaines et les struc­tures fis­cales main­ti­en­nent des iné­gal­ités invis­i­bles. Ce n’est plus seule­ment une lutte pour les droits, c’est une lutte pour la recon­fig­u­ra­tion des struc­tures mêmes de la société. Les essais de cette année ne se con­tentent pas de dénon­cer, ils pro­posent des mod­èles math­é­ma­tiques et soci­ologiques pour une société post-patri­ar­cale.

Un mil­i­tan­tisme pour les expertes

Ce mou­ve­ment s’adresse directe­ment aux uni­ver­si­taires et aux dirigeantes. Il exige une cul­ture his­torique et philosophique pro­fonde. En 2026, être mil­i­tante, c’est être capa­ble de citer aus­si bien les théorici­ennes du “Care” que les ana­lystes de la blockchain. La pen­sée est rede­v­enue l’arme la plus tran­chante du fémin­isme.

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