Pourquoi les influenceuses asiatiques dictent désormais les codes de la street-culture mondiale.
Les rues de Tokyo, et particulièrement le quartier de Harajuku, redeviennent en 2026 le laboratoire de la mode mondiale. Après des années de minimalisme, le retour en force des couleurs néons, des textures plastifiées et des accessoires excentriques marque une volonté de joie et de rébellion créative. Les influenceuses japonaises, suivies par des millions d’abonnés, imposent ce look “Kawaii-Punk” qui déferle sur Instagram et TikTok.
La technologie au service du style
La nouveauté de 2026 ? Les vêtements intelligents. Des vestes qui changent de couleur selon l’humeur de la personne ou des baskets qui projettent des hologrammes au sol. Tokyo reste la ville où la technologie se porte sur soi. Pour BOBEA, cette tendance est une réponse à la grisaille ambiante : la mode redevenue un jeu, une performance artistique permanente. Les grandes maisons de couture parisiennes envoient désormais leurs chasseurs de tendances à Shibuya pour s’inspirer de cette énergie brute.

Une influence culturelle sans frontières
Ce style Harajuku 2.0 est adopté par les stars de la pop occidentale, créant un pont stylistique entre l’Est et l’Ouest. En 2026, l’originalité est la nouvelle monnaie d’échange. Les marques qui réussissent sont celles qui acceptent de briser les codes classiques pour embrasser cette excentricité japonaise qui célèbre l’individualité absolue dans une société pourtant très normée.