Par la rédaction Société & Psychologie
Le 15 janvier 2026 marquera-t-il la fin définitive du clan Ghennam tel qu’on le connaît ? Depuis quarante-huit heures, les réseaux sociaux sont en émoi. Ce n’est plus une simple dispute de story Instagram, mais une rupture profonde qui interroge les fondements mêmes de la famille à l’ère de l’influence totale. Maeva Ghennam, l’ex-star de télé-réalité devenue femme d’affaires à Dubaï, et sa mère Salya, ont franchi un point de non-retour.
L’incident de Dubaï : Le déclencheur
Tout aurait basculé lors d’un dîner privé le 12 janvier. Selon des sources proches, une divergence majeure sur la gestion du patrimoine immobilier de Maeva et l’éducation des futures générations du clan aurait mis le feu aux poudres. Mais au-delà de l’argent, c’est le cri d’une fille cherchant à exister hors du regard maternel qui résonne. « Ma mère a été mon pilier, mais elle est devenue ma prison », aurait confié Maeva à ses proches.

En 2026, la “Mère-Manager” est un concept qui s’essouffle. La fusion émotionnelle, qui a longtemps servi de moteur au marketing de la famille, s’est transformée en un mélange toxique où les frontières de l’intime n’existent plus. Les psychologues parlent de “désenclavement narcissique” : Maeva tente de se réapproprier son identité après dix ans de surexposition orchestrée en partie par sa mère.
L’autopsie d’une relation sous surveillance numérique
Le drame des Ghennam est celui de milliers de familles d’influenceurs en 2026. Quand chaque émotion est monétisée, la sincérité devient une denrée rare. Salya, qui a toujours défendu sa fille corps et âme, se retrouve aujourd’hui exclue de son cercle proche. Le “blocage” sur les réseaux sociaux, acte symbolique fort, n’est que la partie émergée de l’iceberg. En coulisses, les avocats s’en mêlent pour clarifier les rôles de chacune dans les sociétés de cosmétiques de la star.

Pour BOBEA, ce dossier illustre la nécessité de recréer du secret dans les relations familiales. « Pour s’aimer, il faut parfois cesser de se voir à travers un écran », conclut notre experte en thérapie familiale. La suite de ce feuilleton se jouera sans doute devant les tribunaux ou dans le silence d’une réconciliation que beaucoup espèrent, mais que peu croient encore possible en ce début d’année 2026.