L’enquête exclusive
En ce jeudi 15 janvier 2026, le constat est sans appel : la révolution de l’Intelligence Artificielle n’a pas remplacé les femmes, elle a magnifié leurs compétences intrinsèques. Une étude publiée ce matin par le cabinet McKinsey révèle que 65% des postes de direction dans les nouvelles entreprises de la “Gen-AI” sont occupés par des femmes.
L’ère des “Soft Skills” souveraines
Pourquoi ce basculement ? En 2026, coder n’est plus une compétence rare ; l’IA le fait très bien. Ce qui manque, et ce que les entreprises s’arrachent, c’est l’intelligence émotionnelle, la pensée systémique et l’éthique. « L’IA est un moteur puissant, mais elle n’a pas de boussole morale. Ce sont les femmes qui, aujourd’hui, tiennent le gouvernail », explique Sarah Benamou, CEO de NovaMind, la licorne française qui monte.

Le leadership féminin de 2026 ne cherche plus à imiter les codes masculins de la performance brute. Il impose la flexibilité, le mentorat et l’empathie comme leviers de productivité. Les entreprises dirigées par des femmes affichent une rétention de talents supérieure de 40% par rapport à la moyenne nationale.
Une opportunité pour la reconversion
Le dossier de BOBEA explore également comment l’IA facilite le retour à l’emploi. Grâce à des outils de formation personnalisés, des milliers de femmes reprennent le chemin de carrières tech après des pauses familiales. L’IA gomme les biais de recrutement et se concentre sur le potentiel. 2026 est officiellement l’année où le plafond de verre commence à se fissurer sous la pression des algorithmes bienveillants.