Julia Roberts : Pourquoi l’icône refuse désormais son passé de “Pretty Woman”

C’est une déc­la­ra­tion qui a fait l’ef­fet d’une bombe ce ven­dre­di soir lors d’une con­férence de presse à New York. Julia Roberts, l’ac­trice au sourire le plus célèbre du monde, a affir­mé qu’elle ne pour­rait plus jouer dans Pret­ty Woman aujour­d’hui. Non pas par désaveu de son passé, mais par con­vic­tion éthique. “Le monde a changé, et notre regard sur les rap­ports de force entre hommes et femmes doit suiv­re”, a‑t-elle expliqué. Cette prise de posi­tion courageuse lance un débat pas­sion­nant ce week-end sur la péren­nité des clas­siques du ciné­ma face aux valeurs con­tem­po­raines.

L’ar­ti­cle revient sur la car­rière mon­u­men­tale de Roberts et sa capac­ité unique à s’adapter aux épo­ques. En 2026, elle ne veut plus être la “muse” ou la femme que l’on sauve ; elle choisit des rôles de femmes qui sauvent, qui diri­gent et qui déci­dent. Ce virage vers un ciné­ma plus mil­i­tant et réfléchi ne l’a pas éloignée du pub­lic, bien au con­traire. Elle incar­ne aujour­d’hui une forme de sagesse hol­ly­woo­d­i­enne, util­isant son influ­ence pour deman­der des scé­nar­ios plus com­plex­es pour les actri­ces de plus de 50 ans. Le dossier analyse com­ment Julia Roberts a réus­si à trans­former son image de star de comédie roman­tique en une fig­ure d’au­torité morale et artis­tique, prou­vant que l’on peut rester au som­met tout en remet­tant en ques­tion les fonde­ments mêmes de sa pro­pre gloire.

C’est une déc­la­ra­tion qui a fait l’ef­fet d’une bombe ce ven­dre­di soir lors d’une con­férence de presse à New York. Julia Roberts, l’ac­trice au sourire le plus célèbre du monde, a affir­mé qu’elle ne pour­rait plus jouer dans Pret­ty Woman aujour­d’hui. Non pas par désaveu de son passé, mais par con­vic­tion éthique. “Le monde a changé, et notre regard sur les rap­ports de force entre hommes et femmes doit suiv­re”, a‑t-elle expliqué. Cette prise de posi­tion courageuse lance un débat pas­sion­nant ce week-end sur la péren­nité des clas­siques du ciné­ma face aux valeurs con­tem­po­raines.

L’ar­ti­cle revient sur la car­rière mon­u­men­tale de Roberts et sa capac­ité unique à s’adapter aux épo­ques. En 2026, elle ne veut plus être la “muse” ou la femme que l’on sauve ; elle choisit des rôles de femmes qui sauvent, qui diri­gent et qui déci­dent. Ce virage vers un ciné­ma plus mil­i­tant et réfléchi ne l’a pas éloignée du pub­lic, bien au con­traire. Elle incar­ne aujour­d’hui une forme de sagesse hol­ly­woo­d­i­enne, util­isant son influ­ence pour deman­der des scé­nar­ios plus com­plex­es pour les actri­ces de plus de 50 ans. Le dossier analyse com­ment Julia Roberts a réus­si à trans­former son image de star de comédie roman­tique en une fig­ure d’au­torité morale et artis­tique, prou­vant que l’on peut rester au som­met tout en remet­tant en ques­tion les fonde­ments mêmes de sa pro­pre gloire.

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