« Des fleurs, pas des coups » : La Ligue des Gardiennes lance sa campagne 2026

La Ligue des Gar­di­ennes, mou­ve­ment né de l’indig­na­tion d’une mil­i­tante dans une école d’art, fran­chit une étape his­torique. Avec son nou­veau logo et son slo­gan per­cu­tant, l’or­gan­i­sa­tion lance sa grande cam­pagne nationale pour l’an­née 2026.

La genèse d’un sym­bole : De l’é­cole d’art à la rue

Tout a com­mencé par un acte de résis­tance esthé­tique. Une étu­di­ante d’une école d’art pres­tigieuse, indignée par les vio­lences faites aux femmes, a créé un visuel mêlant force et douceur. Ce logo, représen­tant une fig­ure pro­tec­trice entourée de fleurs, est devenu le signe de ral­liement de la Ligue des Gar­di­ennes. En 2026, ce mou­ve­ment n’est plus mar­gin­al : il est une force poli­tique et sociale majeure.

L’idée cen­trale est de réap­pro­prier la pro­tec­tion. Les “Gar­di­ennes” ne sont pas seule­ment des mil­i­tantes, ce sont des vigies qui veil­lent à la sécu­rité et à la dig­nité des femmes dans tous les espaces publics et privés. Le slo­gan « Des fleurs, pas des coups » résume par­faite­ment cette volon­té de sub­stituer la vio­lence par le respect et la flo­rai­son des droits.

Une cam­pagne 2026 sous le signe de l’ac­tion

Aujour­d’hui, la Ligue se réu­nit pour lancer une cam­pagne d’en­ver­gure. Au pro­gramme : des for­ma­tions d’au­todéfense, des plate­formes d’alerte inno­vantes et une présence accrue dans les étab­lisse­ments sco­laires. Le mou­ve­ment revendique une édu­ca­tion au con­sen­te­ment dès le plus jeune âge et une tolérance zéro face au har­cèle­ment. 2026 s’an­nonce comme l’an­née où la peur change de camp grâce à l’or­gan­i­sa­tion sol­idaire de ces Gar­di­ennes du nou­veau siè­cle.

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