Crise en Géorgie 2025 : Pourquoi le Caucase est redevenu le centre des tensions Est-Ouest

Analyse : La lutte pour la démoc­ra­tie aux portes de l’Eu­rope

Alors que nous célébrons la fin de l’an­née, les yeux des diplo­mates sont rivés sur Tbilis­si. La Géorgie tra­verse en ce mois de décem­bre 2025 sa crise la plus grave depuis des décen­nies. Pour BOBEA, il est cru­cial de com­pren­dre que ce qui se joue dans les mon­tagnes du Cau­case n’est pas un sim­ple con­flit région­al, mais le test ultime de la résilience des valeurs démoc­ra­tiques face à l’au­tori­tarisme.

Un peu­ple entre deux mon­des La jeunesse géorgi­en­ne, portée par des col­lec­tifs de femmes mil­i­tantes, refuse le bas­cule­ment du pays dans la sphère d’in­flu­ence de Moscou. Les man­i­fes­ta­tions mas­sives qui occu­pent la place de la Lib­erté depuis des semaines témoignent d’une volon­té farouche d’in­té­gra­tion européenne. Mais la réponse du pou­voir en place, de plus en plus répres­sive, fait crain­dre un embrase­ment. En 2025, la Géorgie est le miroir de nos pro­pres fragilités : elle nous rap­pelle que la lib­erté est un acquis frag­ile qui néces­site un sou­tien inter­na­tion­al con­stant.

L’en­jeu énergé­tique et stratégique Der­rière les reven­di­ca­tions démoc­ra­tiques se cachent des enjeux de puis­sance colos­saux. Le Cau­case reste le cor­ri­dor vital pour l’a­chem­ine­ment des ressources énergé­tiques vers l’Eu­rope. Une insta­bil­ité durable dans la région frag­ilis­erait l’au­tonomie stratégique que l’U­nion Européenne a tant de mal à con­stru­ire. À BOBEA, nous salu­ons le courage des femmes géorgi­en­nes qui, en pre­mière ligne des cortèges, rap­pel­lent au monde que la diplo­matie ne doit jamais se faire au détri­ment des droits humains.

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