LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES : Le Miroir Hideux de Notre Société. Entre le Sacrifice de l’Infirmière et le Drame de l’Enfance Brisée.

Anne Legris,  La Direc­trice de la Pub­li­ca­tion, Bobea : Le Mag­a­zine de la Nou­velle Ève

Ce numéro de Bobea célèbre la “Nou­velle Ève” : cette femme entre­pre­neure, glam­our et maîtresse de son des­tin. Pour­tant, sous les pail­lettes, per­siste une ombre glaciale : celle de la vio­lence. Une vio­lence sys­témique qui trans­forme des vies en tragédies et qui ne cesse de nous ren­voy­er le miroir hideux d’une société malade.

Nous par­lons du fémini­cide. De cette ter­reur quo­ti­di­enne, loin des plateaux de télévi­sion, où l’amour se mue en pou­voir, et le pou­voir en meurtre. Nous avons beau célébr­er la force de celles qui brisent les pla­fonds de verre (cf. Arti­cle N°20), nous ne pou­vons ignor­er le sort de ces femmes qui sont détru­ites, sou­vent par ceux qui se sont jurés de les aimer.

Le Bour­reau et le Sym­bole du Sac­ri­fice

L’ac­tu­al­ité, même peo­ple, ne peut occul­ter le sort de ces vic­times. Quand nous évo­quons la dig­nité d’une Infir­mière (mot-clé SEO : Fémini­cide Infir­mière Dévoue­ment) qui a dédié sa vie à soign­er les autres, pour finir vic­time de la vio­lence de son com­pagnon, la con­tra­dic­tion est insouten­able. Son sac­ri­fice, son engage­ment, sont bafoués par l’acte final de dom­i­na­tion.

Cette tragédie fait écho au drame de l’en­fance brisée (mot-clé SEO : Drame Enfance Vio­lence), rap­pelée par des affaires comme celle de la petite Lola. Ces événe­ments ne sont pas des faits divers isolés ; ils sont le dénom­i­na­teur com­mun de la haine et de l’iné­gal­ité qui per­sis­tent mal­gré nos avancées.

De la Façade à l’Ur­gence : L’Ap­pel de la Nou­velle Ève

Notre devoir, chez Bobea, n’est plus seule­ment de dis­traire, mais de dénon­cer. Nous met­tons en lumière les Affaires #MeToo (cf. Arti­cle N°21) qui révè­lent que la célébrité n’est pas un boucli­er con­tre l’abus de pou­voir. Nous exposons les mécan­ismes de la “cage dorée” (cf. Arti­cle N°23) et de l’exploita­tion finan­cière (cf. Arti­cle N°24) qui sont d’autres formes de vio­lence et de con­trôle.

La vio­lence envers les femmes est l’échec de la civil­i­sa­tion. Elle est ali­men­tée par une cul­ture qui tolère le silence, le mépris et la dom­i­na­tion. Le bour­reau agit dans l’om­bre du secret et de l’im­punité.

La Nou­velle Ève est forte, elle est glam­our, mais elle est aus­si en colère. Notre com­bat ne s’ar­rête pas aux con­seils mode ou aux réus­sites finan­cières. Il est fon­da­men­tal : il exige que la jus­tice soit rapi­de et aveu­gle (cf. Arti­cle N°21) et que la valeur d’une femme ne soit jamais jugée par le droit de vie ou de mort qu’un homme s’ar­roge sur elle.

Le temps des larmes est fini. Il est temps d’im­pos­er, par notre voix, notre argent et notre influ­ence, l’ur­gence absolue de la sécu­rité. Pour l’In­fir­mière, pour l’en­fant, pour toutes les autres : le silence est désor­mais une com­plic­ité. Agis­sons.

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