« Cantines scolaires trop chères : le cri de colère des parents face aux prix impossibles »

Intro­duc­tion

À la ren­trée 2025, la colère gronde chez les par­ents d’élèves français. Le prix des repas dans les can­tines sco­laires ne cesse d’aug­menter, met­tant de nom­breuses familles en dif­fi­culté. Entre infla­tion et promess­es gou­verne­men­tales non tenues, la frac­ture sociale autour de l’é­cole s’ac­centue.

Des prix qui explosent

Selon les asso­ci­a­tions de par­ents, une fac­ture moyenne de can­tine dépasse désor­mais 6 euros par repas dans cer­taines grandes villes. Pour des familles mod­estes, impos­si­ble d’as­sumer ce poids financier sans rogn­er sur d’autres besoins essen­tiels.

La promesse non tenue du repas à 1 €

Emmanuel Macron avait promis en 2019 des repas à 1 euro pour les plus dému­nis. Aujour­d’hui, cette mesure sem­ble enter­rée, faute de bud­get général­isé. Résul­tat : les par­ents dénon­cent une poli­tique qui aggrave les iné­gal­ités sco­laires.

Les con­séquences pour les enfants

De nom­breux élèves se voient con­fron­tés à des con­traintes d’ap­porter leur repas de la mai­son ou de sauter la can­tine. Les enseignants aler­tent : cette sit­u­a­tion affecte la con­cen­tra­tion, l’é­gal­ité des chances et le cli­mat glob­al à l’é­cole.

Colère des asso­ci­a­tions

Les col­lec­tifs de par­ents mul­ti­plient les péti­tions et man­i­fes­ta­tions. « Com­ment accepter qu’un repas équili­bré à l’é­cole devi­enne un luxe ? », s’indig­nent-ils. Pour eux, l’État devrait garan­tir l’accès uni­versel à une restau­ra­tion sco­laire abor­d­able.

Une ques­tion poli­tique brûlante

Dans un con­texte déjà explosif de crise sociale et de ten­sions autour du pou­voir d’achat, la hausse des prix des can­tines pour­rait catal­yser une nou­velle vague de con­tes­ta­tion. Les mairies, elles, pointent du doigt l’aug­men­ta­tion des coûts ali­men­taires et énergé­tiques.

Con­clu­sion

En 2025, le scan­dale des can­tines sco­laires trop chères illus­tre les frac­tures de la société française. Sans solu­tion rapi­de, ce sont les enfants qui paient le prix fort d’une crise qui, pour beau­coup de familles, devient insup­port­able.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *