Le 30 mai 2025, la Suisse a été le théâtre d’un événement climatique sans précédent : l’effondrement du glacier du Birch, symbole du réchauffement accéléré des Alpes. Si la catastrophe a fait la une des médias, elle met aussi en lumière un enjeu majeur : l’impact du changement climatique sur la vie des femmes, premières concernées par ses conséquences. Comment les femmes suisses et européennes s’organisent-elles face à l’urgence écologique ? Quelles solutions innovantes portent-elles ? Analyse d’une mobilisation féminine qui ne cesse de grandir.
Un choc climatique et humain
L’effondrement du glacier du Birch n’est pas seulement un drame environnemental : il bouleverse la vie de milliers de personnes. Inondations, coupures d’eau, perturbations des transports, pertes agricoles… Les femmes, souvent responsables du foyer, de la gestion de l’eau et de l’alimentation, sont directement touchées.
« J’ai vu la rivière sortir de son lit, la maison de ma voisine inondée », raconte Anna, mère de famille à Interlaken. « Nous avons dû improviser, protéger les enfants, sauver ce qui pouvait l’être. »
Femmes et climat : des impacts différenciés
Les études le montrent : partout dans le monde, les femmes subissent plus durement les effets du changement climatique. Elles sont plus exposées à la précarité, à la perte de ressources et à la charge mentale liée à la gestion des crises. En Suisse, comme ailleurs, elles sont aussi en première ligne pour organiser la solidarité et la résilience locale.
« Quand la catastrophe arrive, ce sont souvent les femmes qui coordonnent l’aide, préparent les repas, rassurent les enfants, prennent soin des aînés », explique la sociologue Claudia Meyer.
Mobilisation et solutions féminines
Face à l’urgence, les femmes ne se contentent pas de subir : elles innovent, proposent, agissent. Associations, collectifs citoyens, entrepreneures écologiques : la mobilisation féminine est partout.
En Suisse, le mouvement « Femmes pour le Climat » a lancé une plateforme d’entraide pour les familles sinistrées, distribué des kits d’urgence et organisé des ateliers de prévention. D’autres militent pour la transition énergétique, la réduction des déchets, la protection de la biodiversité.
« Nous voulons être actrices du changement, pas seulement victimes », affirme Léa, fondatrice d’une start-up de purification de l’eau.
L’éducation et la transmission
La pédagogie est au cœur de l’engagement féminin. Dans les écoles, les mères et enseignantes sensibilisent les enfants aux gestes écologiques, à la gestion de l’eau, à l’importance de la nature.
« J’explique à mes élèves pourquoi les glaciers fondent, comment on peut agir au quotidien », témoigne Sophie, institutrice à Lausanne. « C’est en formant la jeunesse qu’on prépare l’avenir. »

Les femmes dans la science et la politique climatique
De plus en plus de femmes occupent des postes clés dans la recherche, la gestion des risques et la politique environnementale. Climatologues, ingénieures, députées : elles font entendre leur voix dans les débats sur l’avenir des Alpes et du climat européen.
« Il faut intégrer l’expertise féminine dans toutes les décisions », insiste la députée écologiste Valérie Schmid. « La transition sera inclusive ou ne sera pas. »
Témoignages : paroles de femmes engagées
Anna, sinistrée : « Sans l’entraide du quartier, surtout entre femmes, on n’aurait pas tenu. »
Léa, entrepreneure : « L’innovation écologique, c’est aussi une affaire de femmes. »
Sophie, enseignante : « La pédagogie, c’est la clé pour changer les mentalités. »
Conclusion
L’effondrement du glacier du Birch est un signal d’alarme. Mais il révèle aussi la force, la créativité et la solidarité des femmes face au défi climatique. Chez Bobea, nous saluons ces héroïnes du quotidien qui, dans l’ombre ou la lumière, inventent les solutions de demain.