L’accès des femmes à l’université en Afghanistan – Un combat pour l’éducation et la liberté en 2025

L’accès des femmes à l’université en Afghanistan reste, en 2025, un enjeu cru­cial et un sym­bole de la lutte pour les droits fon­da­men­taux. Mal­gré les restric­tions imposées par le régime en place, de nom­breuses Afghanes con­tin­u­ent de se bat­tre pour leur droit à l’éducation, soutenues par des réseaux inter­na­tionaux et des ini­tia­tives locales. Quelle est la réal­ité sur le ter­rain ? Quels sont les défis, les espoirs et les per­spec­tives pour les femmes afghanes ? Analyse d’un com­bat qui résonne bien au-delà des fron­tières.

Un con­texte poli­tique et social sous ten­sion

Depuis la reprise du pou­voir par les Tal­ibans en 2021, la sit­u­a­tion des femmes afghanes s’est con­sid­érable­ment détéri­orée. L’accès à l’éducation supérieure leur est offi­cielle­ment inter­dit dans la plu­part des provinces, et les uni­ver­sités publiques comme privées subis­sent des pres­sions con­stantes. Pour­tant, mal­gré la peur et les obsta­cles, des mil­liers de jeunes femmes refusent de renon­cer à leur rêve.

Des straté­gies de résis­tance et de sol­i­dar­ité

Face à l’interdiction, des réseaux clan­des­tins d’enseignement se sont organ­isés : cours à domi­cile, uni­ver­sités en ligne, sou­tien de la dias­po­ra. Des ONG inter­na­tionales, comme Women for Afghan Women ou Malala Fund, appor­tent un appui logis­tique, financier et psy­chologique aux étu­di­antes. Les tech­nolo­gies numériques jouent un rôle clé pour con­tourn­er la cen­sure et main­tenir un accès min­i­mal au savoir.

Témoignages de courage et d’espoir

  • Fati­ma, 21 ans, étu­di­ante à Kaboul : « J’étudie la médecine en secret, avec le sou­tien de ma famille et d’un groupe de pro­fesseurs engagés. Nous savons que c’est risqué, mais l’éducation est notre seule arme. »
  • Leila, 19 ans, réfugiée en Iran : « J’ai dû fuir pour con­tin­uer mes études. Mon rêve est de revenir un jour en Afghanistan et d’enseigner aux jeunes filles. »

Les enjeux pour l’avenir

L’exclusion des femmes de l’enseignement supérieur a des con­séquences dra­ma­tiques : appau­vrisse­ment du pays, fuite des cerveaux, mon­tée des mariages pré­co­ces, perte de tal­ents et de per­spec­tives. Mais la mobil­i­sa­tion inter­na­tionale ne faib­lit pas : péti­tions, cam­pagnes de sen­si­bil­i­sa­tion, pres­sions diplo­ma­tiques.

Le rôle des uni­ver­sités étrangères et de la com­mu­nauté inter­na­tionale

Des uni­ver­sités européennes, améri­caines et asi­a­tiques pro­posent des bours­es et des pro­grammes d’accueil pour les étu­di­antes afghanes. Les plate­formes d’e‑learning et les MOOC per­me­t­tent à cer­taines de pour­suiv­re leur for­ma­tion à dis­tance, mal­gré les coupures d’internet et la sur­veil­lance.

Con­clu­sion

En 2025, l’accès des femmes à l’université en Afghanistan demeure un com­bat quo­ti­di­en, mais aus­si un espoir tenace. L’éducation reste la clé de l’émancipation, du pro­grès et de la paix. Chez Bobea, nous ren­dons hom­mage au courage des femmes afghanes et appelons à la sol­i­dar­ité inter­na­tionale pour que, partout dans le monde, chaque femme ait le droit d’apprendre, de choisir et de s’accomplir.

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